Soan

Parisiennes

Soan
On se lève d'un silence et déjà, j'y reviens,
Qu'elle est belle ton absence à ne me laisser rien,
C'est demain quand tu rêves et les mots défendus,
Si le vin te relève, j'ai bu.

On se lève d'un silence et déjà, j'y reviens.
Serait-ce ton absence qui pleure sur mes mains ?
C'est le bruit d'une étincelle et le ciel ne sait pas,
Si le vin te rappelle, je bois.

Mille et une pensées, j'ai pas reconnu la mienne
De mes amours de hyène, je t'ai mordu les pieds.
Je t'aime, comme on aime dans les chansons,
Du fin fond des nuits parisiennes.

On se lève d'un silence à l'écriture bancale.
En plus, j'y vois que dalle, il pleut sur mon cahier.
Les autres me bousculent ou c'est moi, je sais plus.
Je m'en vais, mes mains brûlent, les rues.

Si le "po" de poème, c'est la peau sur tes os,
Fais de moi qui tu aimes et je me ferai beau.
Mais les voix du silence me disent : "elle partira",
Les reines se balancent, des rats.

Mille et une pensées, j'ai pas reconnu la mienne
De mes amours de hyène, je t'ai mordu les pieds.
Je t'aime, comme on aime dans les chansons
Du fin fond des nuits parisiennes!

Mes yeux c'est des oreilles en bois, j'en crois pas mes orteils.
Assis dans un commissariat je m'souviens pas pourquoi je n'ai pas eu sommeil!

Mille et une pensées, j'ai pas reconnu la mienne
De mes amours de hyène, je t'ai mordu les pieds.
Je t'aime, comme on aime dans les chansons
Du fin fond des nuits parisiennes!

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